16 produits

  • Radiant Électrique Halogène REH 4500 I
    Fournisseur :
    S PLUS

    Radiant Électrique Halogène REH 4500 I

    Prix habituel 453,00 € HT
    543,60 € TTC
    Prix promotionnel 377,50 € HT 453,00 € TTC Prix habituel
  • Radiant Électrique halogène REH 3000 I
    Fournisseur :
    S PLUS

    Radiant Électrique halogène REH 3000 I

    Prix habituel 279,00 € HT
    334,80 € TTC
    Prix promotionnel 232,50 € HT 279,00 € TTC Prix habituel
  • Radiant Électrique halogène REH 1500 I
    Fournisseur :
    S PLUS

    Radiant Électrique halogène REH 1500 I

    Prix habituel 165,00 € HT
    198,00 € TTC
    Prix promotionnel 137,50 € HT 165,00 € TTC Prix habituel
  • Radiant Infrarouge Électrique REH 3000 F
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    S PLUS

    Radiant Infrarouge Électrique REH 3000 F

    Prix habituel 318,75 € HT
    382,50 € TTC
    Prix promotionnel 265,63 € HT 318,75 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Électrique AE 5 D
    Fournisseur :
    S PLUS

    Aérotherme Électrique AE 5 D

    Prix habituel 868,00 € HT
    1 041,60 € TTC
    Prix promotionnel 723,33 € HT 868,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Électrique AE 10 D
    Fournisseur :
    S PLUS

    Aérotherme Électrique AE 10 D

    Prix habituel 1 125,00 € HT
    1 350,00 € TTC
    Prix promotionnel 937,50 € HT 1 125,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Électrique AE 15 D
    Fournisseur :
    S PLUS

    Aérotherme Électrique AE 15 D

    Prix habituel 1 328,00 € HT
    1 593,60 € TTC
    Prix promotionnel 1 106,67 € HT 1 328,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Électrique AE 20 D
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    S PLUS

    Aérotherme Électrique AE 20 D

    Prix habituel 1 653,00 € HT
    1 983,60 € TTC
    Prix promotionnel 1 377,50 € HT 1 653,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Électrique AE 25 D
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    S PLUS

    Aérotherme Électrique AE 25 D

    Prix habituel 1 966,00 € HT
    2 359,20 € TTC
    Prix promotionnel 1 638,33 € HT 1 966,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Électrique AE 30 D
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    S PLUS

    Aérotherme Électrique AE 30 D

    Prix habituel 2 183,00 € HT
    2 619,60 € TTC
    Prix promotionnel 1 819,17 € HT 2 183,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Électrique AE 40 D
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    S PLUS

    Aérotherme Électrique AE 40 D

    Prix habituel 2 473,00 € HT
    2 967,60 € TTC
    Prix promotionnel 2 060,83 € HT 2 473,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Industriel Électrique AE 3 I
    Fournisseur :
    S PLUS

    Aérotherme Industriel Électrique AE 3 I

    Prix habituel 410,00 € HT
    492,00 € TTC
    Prix promotionnel 341,67 € HT 410,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Industriel Électrique AE 5 I
    Fournisseur :
    S PLUS

    Aérotherme Industriel Électrique AE 5 I

    Prix habituel 492,00 € HT
    590,40 € TTC
    Prix promotionnel 410,00 € HT 492,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Industriel Électrique AE 9
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    S PLUS

    Aérotherme Industriel Électrique AE 9

    Prix habituel 623,00 € HT
    747,60 € TTC
    Prix promotionnel 519,17 € HT 623,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Industriel Électrique AE 15 I
    Fournisseur :
    S PLUS

    Aérotherme Industriel Électrique AE 15 I

    Prix habituel 1 000,00 € HT
    1 200,00 € TTC
    Prix promotionnel 833,33 € HT 1 000,00 € TTC Prix habituel
  • Aérotherme Industriel Électrique AE 22 I
    Fournisseur :
    S PLUS

    Aérotherme Industriel Électrique AE 22 I

    Prix habituel 1 295,00 € HT
    1 554,00 € TTC
    Prix promotionnel 1 079,17 € HT 1 295,00 € TTC Prix habituel

Quelle est la différence entre un chauffage fixe électrique et un chauffage mobile électrique ?

La distinction fondamentale entre ces deux catégories réside dans leur construction, leur durabilité, et leur vocation d'usage plutôt que dans leur principe de fonctionnement qui reste identique.

Le chauffage mobile électrique pour les besoins ponctuels

Les chauffages mobiles électriques, qu'ils soient canons à chaleur, aérothermes portables ou radiateurs soufflants, se caractérisent par leur construction légère en tôle fine, leurs résistances céramiques ou métalliques nues, et leur montage sur roues ou poignées de transport. Ces appareils coûtent généralement entre deux cents et huit cents euros selon la puissance, et sont conçus pour être déplacés facilement d'un chantier à l'autre, d'une zone de travail à une autre, ou pour répondre à des besoins temporaires de chauffage.

Leur durée de vie se situe entre trois et sept ans en usage professionnel car les résistances non blindées s'oxydent progressivement au contact de l'air, les ventilateurs économiques supportent mal le fonctionnement continu prolongé, et les structures légères se déforment sous l'effet des dilatations thermiques répétées. Ces appareils conviennent parfaitement aux entreprises du bâtiment qui chauffent des chantiers successifs, aux loueurs de matériel, aux entreprises événementielles, ou pour compléter ponctuellement un chauffage fixe insuffisant lors de périodes de grand froid.

Le chauffage fixe électrique pour les installations permanentes

Les aérothermes électriques fixes utilisent une technologie de résistances blindées en acier inoxydable hermétiquement scellées qui garantissent quinze à vingt ans de fonctionnement sans dégradation. Leur construction robuste en acier galvanisé traité anticorrosion, leurs ventilateurs industriels surdimensionnés fonctionnant à basse vitesse, et leurs composants électriques de qualité professionnelle justifient un coût d'achat trois à cinq fois supérieur au mobile, mais assurent une fiabilité totale en exploitation continue.

Ces appareils se fixent définitivement au mur ou au plafond via des supports métalliques robustes, se raccordent sur un circuit électrique dédié depuis le tableau général, et intègrent généralement un thermostat de régulation précis avec programmation horaire pour optimiser la consommation. Leur positionnement en hauteur libère totalement l'espace au sol, leur soufflage orienté assure une distribution homogène de la chaleur, et leur fonctionnement silencieux (niveau sonore inférieur à cinquante décibels) ne perturbe pas l'activité professionnelle.

Le choix selon votre besoin réel

Si vous chauffez le même local tous les hivers pendant quatre à six mois consécutifs, le chauffage fixe électrique s'impose comme l'investissement rentable qui amorti son surcoût en trois à cinq ans grâce à sa durabilité et à l'absence d'entretien. Si vous avez des besoins ponctuels variables (chantiers successifs, zones de travail changeantes, chauffage d'appoint temporaire), le mobile reste la solution adaptée malgré sa durée de vie plus courte.

Monophasé ou triphasé, comment savoir ce dont j'ai besoin ?

Cette question technique détermine directement quelle puissance vous pouvez installer et quels appareils vous pouvez acheter. Comprendre la différence évite une erreur coûteuse.

Identifier votre installation électrique existante

Ouvrez votre tableau électrique général et examinez les disjoncteurs. Le courant monophasé se reconnaît à ses disjoncteurs avec deux bornes (phase et neutre), généralement de seize, vingt, ou trente-deux ampères. Le courant triphasé utilise des disjoncteurs avec quatre bornes (trois phases plus neutre), typiquement de seize, vingt-cinq, ou trente-deux ampères. Si vous ne voyez que des disjoncteurs à deux bornes, vous disposez uniquement du monophasé. Si vous identifiez des disjoncteurs à quatre bornes, vous avez le triphasé disponible.

En cas de doute, vérifiez votre compteur électrique. Un compteur monophasé affiche généralement deux fils (phase et neutre), tandis qu'un compteur triphasé montre quatre fils (trois phases plus neutre). Vous pouvez également consulter votre facture d'électricité qui indique clairement "abonnement monophasé" ou "abonnement triphasé".

Les limites de puissance selon le type de courant

Le monophasé deux cent trente volts limite votre puissance maximale à trois kilowatts sur un circuit standard seize ampères (une simple prise murale), quatre virgule six kilowatts sur un circuit vingt ampères, ou neuf kilowatts maximum sur un circuit dédié quarante ampères avec câble de section six millimètres carrés. Au-delà de neuf kilowatts, le monophasé devient physiquement impossible sans augmenter démesurément la section des câbles (dix ou seize millimètres carrés) ce qui coûterait plus cher que de passer au triphasé.

Le triphasé quatre cents volts autorise des puissances beaucoup plus élevées avec des câbles de section raisonnable : neuf kilowatts sur seize ampères triphasé (câble deux virgule cinq millimètres carrés), quinze kilowatts sur vingt-cinq ampères (câble quatre millimètres carrés), vingt-deux kilowatts sur trente-deux ampères (câble six millimètres carrés), jusqu'à trente kilowatts sur quarante ampères (câble dix millimètres carrés).

Choisir selon votre besoin de chauffage

Pour chauffer un petit local jusqu'à cinquante mètres carrés (bureau, vestiaire, local technique), un aérotherme monophasé de trois à cinq kilowatts suffit largement et se raccorde sur un circuit existant sans travaux électriques majeurs. Coût total d'installation : mille cinq cents à deux mille euros équipement et pose compris.

Pour chauffer un atelier de cinquante à cent vingt mètres carrés, vous avez besoin de neuf à quinze kilowatts ce qui impose le triphasé. Si votre installation actuelle est uniquement monophasée, vous devrez faire modifier votre abonnement électrique par le fournisseur (Enedis) ce qui ajoute cinq cents à mille deux cents euros de frais de raccordement et peut prendre plusieurs semaines de délai. Intégrez ce coût dans votre budget total.

Pour chauffer un hangar ou entrepôt au-delà de cent cinquante mètres carrés, les puissances de vingt à trente kilowatts deviennent indispensables et le triphasé est obligatoire. Ces installations nécessitent généralement l'intervention d'un bureau d'études électrique pour dimensionner correctement les circuits et vérifier que votre compteur peut absorber la puissance totale demandée.

La modification d'installation si nécessaire

Si vous disposez déjà du triphasé mais que votre tableau n'a plus de disjoncteur libre de l'ampérage nécessaire, un électricien peut ajouter un disjoncteur divisionnaire en deux heures de travail pour deux cents à quatre cents euros. Si vous devez passer du monophasé au triphasé, contactez Enedis au moins deux mois avant votre projet car le délai de modification peut atteindre quatre à huit semaines selon la charge de travail du réseau et la complexité de l'intervention sur le compteur.

Pourquoi les résistances blindées inox coûtent-elles plus cher et sont-elles vraiment nécessaires ?

La différence de prix entre un aérotherme économique à résistances céramiques ouvertes et un modèle professionnel à résistances blindées inox atteint facilement cinq cents à mille euros, ce qui interroge légitimement les acheteurs professionnels.

La construction des résistances blindées explique le surcoût

Une résistance blindée professionnelle nécessite un processus de fabrication complexe : le fil résistif en alliage nickel-chrome doit être boudiné avec précision, centré parfaitement dans un tube en acier inoxydable AISI 321, l'espace entre le fil et le tube doit être rempli d'oxyde de magnésium ultra-pur fortement compacté sans aucune poche d'air, le tube doit ensuite être laminé pour garantir le contact parfait entre la magnésie et les parois, puis l'ensemble doit être scellé hermétiquement aux extrémités. Ce processus industriel sophistiqué justifie un coût de fabrication trois à quatre fois supérieur à une simple résistance céramique enroulée et insérée dans un tube perforé.

Le matériau lui-même coûte plus cher : l'inox AISI 321 résiste à la corrosion jusqu'à six cent cinquante degrés et ne se déforme jamais, là où les alliages bas de gamme s'oxydent progressivement. La magnésie pure garantit l'isolation électrique parfaite pendant vingt ans, alors que les isolants céramiques classiques se dégradent en cinq à huit ans au contact de l'humidité atmosphérique.

La durabilité justifie largement l'investissement

Un aérotherme économique à résistances céramiques coûte huit cents à mille deux cents euros et dure cinq à sept ans maximum en usage professionnel intensif. Sur vingt ans, vous devrez le remplacer trois fois minimum pour un coût total de deux mille quatre cents à trois mille six cents euros, sans compter les périodes d'immobilisation lors des pannes et les frais de main-d'œuvre pour démonter et réinstaller les appareils.

Un aérotherme professionnel à résistances blindées inox coûte mille huit cents à deux mille huit cents euros mais fonctionne quinze à vingt ans sans défaillance. Sur la même période de vingt ans, vous n'achetez qu'un seul appareil, vous ne subissez aucune panne imprévue, vous n'immobilisez jamais votre activité faute de chauffage, et vous n'engagez aucun frais de remplacement. Le surcoût initial de mille euros est économisé deux fois sur la durée de vie de l'installation.

Les environnements où le blindage devient indispensable

Dans certains contextes professionnels, les résistances blindées ne représentent pas un choix mais une obligation technique pour éviter les défaillances catastrophiques. Les ateliers de peinture ou de vernissage avec atmosphères chargées de solvants détruisent les résistances céramiques ouvertes en quelques mois car les vapeurs organiques attaquent l'isolation et créent des courts-circuits. Les hangars agricoles avec taux d'humidité élevé et poussières abrasives encrassent et corrodent les résistances non protégées en deux à trois ans maximum.

Les entrepôts frigorifiques ou chambres froides où l'aérotherme subit des chocs thermiques violents (démarrage à moins dix degrés pour chauffer à plus quinze degrés) fissurent les céramiques fragiles alors que l'inox blindé absorbe parfaitement ces contraintes. Dans ces environnements sévères, investir dans la qualité professionnelle évite des remplacements prématurés coûteux et des interruptions d'activité inacceptables.

Quelle est la consommation électrique réelle et comment la réduire significativement ?

Comprendre précisément votre consommation électrique et connaître les leviers d'optimisation fait la différence entre un chauffage rentable et un gouffre énergétique.

Le calcul de consommation théorique et réelle

Un aérotherme de quinze kilowatts consomme effectivement quinze kilowatts-heure lorsqu'il fonctionne à pleine puissance. Au tarif professionnel moyen de vingt centimes le kilowatt-heure, cela représente trois euros par heure de fonctionnement maximum. Toutefois, grâce au thermostat de régulation, l'appareil ne fonctionne à pleine charge que pendant la montée en température initiale le matin et lors des périodes de températures extérieures extrêmes.

Sur une journée de travail typique de huit heures dans un atelier correctement isolé, l'aérotherme fonctionne en moyenne trois à quatre heures à pleine puissance pour maintenir la température de consigne. Le reste du temps, il module sa puissance ou s'arrête complètement. Votre consommation quotidienne réelle se situe donc autour de quarante-cinq à soixante kilowatts-heure, soit neuf à douze euros par jour. Sur cinq mois de chauffage à raison de cinq jours par semaine (environ cent jours), votre consommation saisonnière totale atteint quatre mille cinq cents à six mille kilowatts-heure pour un coût de neuf cents à mille deux cents euros.

Les trois leviers majeurs d'optimisation

Premier levier : la programmation horaire. Installez un thermostat programmable qui abaisse automatiquement la température de consigne à douze degrés la nuit et les week-ends, puis relance le chauffage deux heures avant l'arrivée du personnel pour retrouver dix-huit degrés aux horaires de travail. Cette simple programmation réduit votre consommation de vingt-cinq à trente-cinq pour cent sans aucune perte de confort puisque le local est à température pendant les heures d'occupation.

Deuxième levier : l'amélioration de l'isolation. Chaque degré de température maintenu en moins représente environ sept pour cent d'économie. Si vous renforcez l'isolation de votre local (portes mieux ajustées, fenêtres en double vitrage, isolation de toiture) pour réduire les déperditions, vous pouvez maintenir le même confort avec deux à trois degrés de consigne en moins, soit quatorze à vingt et un pour cent d'économie immédiate.

Troisième levier : le dimensionnement correct de la puissance installée. Un aérotherme surdimensionné fonctionne par cycles courts (démarrage-arrêt fréquents) qui consomment plus que le fonctionnement continu modulé d'un appareil correctement dimensionné. Si votre aérotherme actuel se coupe toutes les dix minutes alors que la température extérieure n'est pas extrême, il est probablement trop puissant. Un modèle de puissance légèrement inférieure fonctionnerait en modulation continue et consommerait dix à quinze pour cent de moins sur la saison.

L'optimisation par la destratification

Dans les locaux à grande hauteur (plus de cinq mètres sous plafond), l'air chaud monte naturellement et se concentre en hauteur alors que la zone de travail au sol reste froide. Vous gaspillez l'énergie à chauffer les six mètres supérieurs du bâtiment qui ne servent à rien. Installer un aérotherme avec fonction destratification ou ajouter des ventilateurs de plafond qui forcent l'air chaud à redescendre peut réduire votre consommation de vingt à trente pour cent en récupérant ces calories perdues. L'investissement additionnel de cinq cents à mille euros dans la fonction destratification s'amortit en deux à trois saisons de chauffage.