7 produits

  • Brumisateur mobile FRISBEE
    Épuisé
    Fournisseur :
    S PLUS

    Brumisateur mobile FRISBEE

    Prix habituel 1 793,30 € HT
    2 151,96 € TTC
    Prix promotionnel 1 793,30 € HT 2 151,96 € TTC Prix habituel €
  • Brumisateur Chantier BMC 15
    Fournisseur :
    S PLUS

    Brumisateur Chantier BMC 15

    Prix habituel 4 435,00 € HT
    5 322,00 € TTC
    Prix promotionnel 4 435,00 € HT 5 322,00 € TTC Prix habituel €
  • Brumisateur Chantier BMC 30
    Fournisseur :
    S PLUS

    Brumisateur Chantier BMC 30

    Prix habituel 13 120,00 € HT
    15 744,00 € TTC
    Prix promotionnel 13 120,00 € HT 15 744,00 € TTC Prix habituel €
  • Brumisateur Chantier BMC 40
    Fournisseur :
    S PLUS

    Brumisateur Chantier BMC 40

    Prix habituel 16 570,00 € HT
    19 884,00 € TTC
    Prix promotionnel 16 570,00 € HT 19 884,00 € TTC Prix habituel €
  • Brumisateur Chantier BMC 70
    Fournisseur :
    S PLUS

    Brumisateur Chantier BMC 70

    Prix habituel 21 150,00 € HT
    25 380,00 € TTC
    Prix promotionnel 21 150,00 € HT 25 380,00 € TTC Prix habituel €
  • Kit de Brumisation Haute Pression KPB 42
    Fournisseur :
    S PLUS

    Kit de Brumisation Haute Pression KPB 42

    Prix habituel 730,00 € HT
    876,00 € TTC
    Prix promotionnel 730,00 € HT 876,00 € TTC Prix habituel €
  • Kit de Brumisation Haute Pression KPB 90
    Fournisseur :
    S PLUS

    Kit de Brumisation Haute Pression KPB 90

    Prix habituel 790,00 € HT
    948,00 € TTC
    Prix promotionnel 790,00 € HT 948,00 € TTC Prix habituel €

Brumisateur de chantier mobile ou réseau de brumisation centralisé : lequel choisir ?

Un brumisateur de chantier mobile traite une zone par projection ventilée, tandis qu’une armoire centralisée alimente un réseau fixe de buses. Le mobile convient lorsque les postes changent, que la mise en service doit être rapide ou que le rabattage doit suivre l’avancement du chantier. Son choix repose sur la portée sans vent, le débit d’eau réglable, la puissance, la tension, l’indice IP et la compatibilité avec les poussières rencontrées. Le réseau centralisé convient à une installation durable, à plusieurs points de diffusion ou à une régulation d’humidité ; il nécessite une étude des buses, des canalisations et des pertes de charge. L’expression « système hydraulique » est trop vague : les deux utilisent de l’eau et une pompe. Comparez plutôt appareil mobile ventilé et réseau haute pression centralisé, à partir des fiches fabricants et de l’analyse de risque du chantier.

Comment estimer la zone couverte par un brumisateur de chantier électrique ?

La zone couverte ne peut pas être calculée avec un nombre universel de mètres carrés : elle dépend surtout de la portée du modèle, du vent, de l’orientation, du débit d’eau et de l’objectif recherché. Pour le BMC 15, S.PLUS annonce une portée maximale de 15 m sans vent ; cette portée n’est pas une surface garantie et diminuera si le flux est perturbé. Sur site, partez du plan de la zone, placez l’appareil de façon à intercepter la source ou la zone à rafraîchir, puis contrôlez l’absence de mouillage, de dérive hors zone et d’exposition électrique. Plusieurs appareils bien répartis peuvent être préférables à un seul flux éloigné. Pour le rabattage de poussières, la validation se fait par l’efficacité réelle sur le polluant et l’exposition, pas par la seule portée commerciale.

Comment calculer la consommation d’eau et d’électricité d’un brumisateur de chantier ?

Multipliez la puissance électrique absorbée par les heures réelles de marche, et le débit d’eau par cette même durée. Exemple documenté : le BMC 15 est annoncé à 1,5 kW et à 170–300 L/h selon la pression ; pendant deux heures continues, l’ordre de grandeur théorique est donc 3 kWh et 340–600 L. Le résultat réel varie avec le réglage, les cycles d’arrêt, la pression d’alimentation et l’état des buses. Pour chiffrer le coût, appliquez vos tarifs contractuels au kWh et au mètre cube d’eau, sans utiliser un prix national supposé. Comparez les modèles à service rendu identique : portée, débit utile, conditions de vent et efficacité sur la zone. Relevez si possible les consommations au compteur lors d’un essai, notamment pour un usage intensif ou automatisé.

Quel entretien prévoir pour un brumisateur de chantier électrique ?

L’entretien porte sur l’arrivée d’eau, le filtre, les buses, les flexibles, les raccords, le câble, la prise, les protections et l’état mécanique, selon la notice du modèle. Après un chantier poussiéreux, nettoyez les surfaces et organes accessibles sans diriger d’eau vers des éléments non prévus pour cela. Une brumisation irrégulière, une baisse de pression, une fuite, une vibration ou un bruit anormal impose l’arrêt et le diagnostic. Purgez ou vidangez le circuit avant stockage et protégez l’appareil du gel ; ne faites pas tourner la pompe à sec sauf instruction explicite du fabricant. Si le système diffuse des aérosols d’eau en présence du public, appliquez aussi les exigences sanitaires de purge, entretien, nettoyage, désinfection, rinçage et traçabilité prévues par la réglementation. La fréquence précise reste celle de la notice et des conditions d’usage.